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(Doha)—Les Parties à la Convention sur
le commerce international des
espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) ont
confirmé aujourd’hui les votes ayant, plus tôt cette semaine, décidé de
maintenir une protection internationale ferme des éléphants d’Afrique
en Tanzanie et en Zambie - et ce en dépit des efforts de lobbying
féroces favorables à la reprise du commerce de l’ivoire.
S’exprimant
du Centre de Conférence au Sheraton où le vote a eu lieu il y a
quelques minutes, Will Travers, le Président du la Fondation Born Free
basée au Royaume-Uni et le Président du Species Survival Network, s’est
félicité du résultat : « Aujourd’hui la CITES a agit dans le meilleur
intérêt de la conservation et a utilisé les meilleures données
scientifiques qui lui étaient disponibles pour prendre ces deux
décisions plutôt que de tenir compte d’arguments émotifs exprimés par
des individus ayant des intérêts investis. La confirmation de
l’interdiction des transactions à fins commerciales portant sur les
parties et sur les produits des éléphants de Zambie et de Tanzanie
aidera à garantir que le futur des éléphants à travers des douzaines
d’Etats de l’aire de répartition ne sera pas compromis par un commerce
intensifié. »
Mr. Travers a ajouté « En présence de
preuves
prépondérantes démontrant des niveaux élevés de braconnage d’éléphants,
une contrebande internationale de l’ivoire ayant atteint des
proportions massives, l’implication des syndicats de criminalité
organisée, et le prix élevé que l’ivoire peut atteindre dans le marché
global, les Parties à la CITES se devaient de rejeter les propositions
visant à diminuer la protection des éléphants. »
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